la seule solution : emprisonner tous les hommes !


Marlène Schiappa, la reine Boubourde, a trouvé son maître, ou plutôt sa maîtresse, en fait de production de perles : Caroline de Haas, militante féministe et chef d’entreprise sans entreprise, a pulvérisé les records du genre, en affirmant dans l’Obs qu’« aujourd’hui, il est admis qu’une femme sur deux a été victime de viol, d’agression ou de harcèlement » et que « la conclusion qu’il faut en tirer » est qu’« un homme sur deux ou sur trois est un agresseur ».

Marlène elle-même réfute ces chiffres, qui sont, il est vrai, un peu imprécis : un homme sur deux, ou sur trois ? Les homosexuels, a priori pas concernés, sont-ils comptabilisés dans ces statistiques ? Autant de questions sans réponse. Mais si Caroline a raison, l’étendue du mal ne laisse, me semble-t-il, que deux solutions : soit construire suffisamment de prisons pour y enfermer la moitié de la population mâle du pays (hashtag incarcèretonporc) ; soit tracer au milieu du pays une nouvelle ligne de démarcation que l’un et l’autre sexe auraient interdiction de franchir, les femmes étant cantonnées au sud et les hommes au nord, par exemple. Pour veiller à l’imperméabilité de cette frontière, on pourrait imaginer des patrouilles accompagnées des maîtres-chiens au nord et de maîtresses-chiennes au sud. Grâce aux merveilles de la procréation médicalement assistée, on assurerait la reproduction de l’espèce sans cette dégoûtante promiscuité intersexuée qu’une exécrable littérature "genrée" ose qualifier de « relations amoureuses », entre hommes et femmes. À ce prix, Caroline de Haas pourrait vivre tranquille et en sécurité.

La mythologie rapporte que les Amazones avaient imaginé un royaume à peu près comparable où les mâles n’avaient pas accès et où elles vivaient entre elles une existence idyllique ; jusqu’au jour où un représentant de l’abominable engeance masculine, du nom d’Héraclès, s’y introduisit clandestinement pour y faire un casse et piquer la ceinture de la reine Hyppolite. Il semblerait que ce véritable serial-killer, aurait en prime flingué la malheureuse, ce qui atteste le sérieux des dires de Caroline de Haas, à laquelle il faut espérer qu’aucun agresseur ne tentera de dérober sa ceinture, fût-elle de chasteté.

Article paru dans Minute du 21 février 2018

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