Les contradictions de La Méluche

« Qu’est-ce que l’auto-entrepreneur ? Le travail à la tâche. C’est ce que faisait le docker du XIXe siècle quand il prenait la file pour savoir s’il aurait du travail ». Cette noble dénonciation de l’exploitation de l’homme par l’homme via le statut d’entrepreneur, avec référence obligée au prolétariat de l’avant-dernier siècle, a été émise en octobre dernier à l’Assemblée nationale par Jean-Luc Mélenchon, comme le rappelle le site d’Europe 1. Au mois de mars, il avait même assimilé l’auto-entreprise à l'auto-esclavage. Et en même temps, comme dirait Jupiter Macron, ou plutôt quelques mois auparavant, La Méluche lui-même mettait à profit le statut d’auto-entrepreneur pour rémunérer une dizai

la seule solution : emprisonner tous les hommes !

Marlène Schiappa, la reine Boubourde, a trouvé son maître, ou plutôt sa maîtresse, en fait de production de perles : Caroline de Haas, militante féministe et chef d’entreprise sans entreprise, a pulvérisé les records du genre, en affirmant dans l’Obs qu’« aujourd’hui, il est admis qu’une femme sur deux a été victime de viol, d’agression ou de harcèlement » et que « la conclusion qu’il faut en tirer » est qu’« un homme sur deux ou sur trois est un agresseur ». Marlène elle-même réfute ces chiffres, qui sont, il est vrai, un peu imprécis : un homme sur deux, ou sur trois ? Les homosexuels, a priori pas concernés, sont-ils comptabilisés dans ces statistiques ? Autant de questions sans réponse.

« C'est ce qui m'a contraint de librement écrire,
Et, sans piquer au vif, me mettre à la satire. »
           Mathurin Régnier
« Mieux est de ris que de larmes escripre,
Pour ce que rire est le propre de l'homme. »
                       Rabelais
LIENS UTILES
ARTICLES PAR THEMES
ARCHIVES
  • Facebook Basic Black